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Médaille d’Or pour le Sauvignon 2011 au Concours Régional des Vins de Pays.

Un vin blanc sec synonyme de convivialité. A boire jeune, sur sa fraîcheur,
il vous accompagnera lors de vos repas en famille, entre amis…
Un vin de plaisir avant tout.

 

Anjou rouge 2011 : Grand millésime sur  vin canaille.

Les cabernets de 2011 ont reçu une maturité optimale,
avec des baies gorgées de sucre qui raviront vos papilles.
En conclusion une qualité remarquable puisque l’on a du fruit, du fruit et que du fruit !

Vous trouverez donc en bouteille un vin frais, s’accordant à tous les plaisirs.

Les Trois Schistes millésime 2010 a obtenu une très bonne note
au sein du magazine La Revue du vin de France du mois de Mars.

 

16/20 pour un liquoreux vigoureux et précis dans les arômes et les sucres.

 

A déguster et à boire … avec modération !

 

En effet, avec la chaleur et la sécheresse de ce début de printemps, le débourrement
de la vigne a démarré très tôt laissant penser à la précocité du millésime.
Cependant avec le temps de ces derniers jours (chutes des températures, pluies),
les risques de gelée sur l’ensemble du vignoble grandissent.
Nous devons être vigilants car même si les gelées de printemps ne sont pas
préjudiciables pour les souches, elles le sont pour la fleur de vigne,
pouvant ainsi détruire la récolte.
Encore un mois d’attente jusqu’au saints de glace de mai…

Même si ces derniers temps la pluie est parmi nous, le déficit d’eau tombée cet hiver
risque de se traduire par du stress hydrique cet été. La vigne ayant souffert de sécheresse,
elle peut avoir un blocage végétatif c’est-à-dire que l’irrigation ne se fait plus dans la partie
aérienne de la vigne, stoppant ainsi la progression du sucre dans les baies.
Le seul rempart contre ce phénomène est un bon travail des sols et un âge moyen
des vignes important ; leur système radiculaire étant bien développé en profondeur.

De la patience, de l’attention voilà ce qu’il nous faut !

Vous êtes nombreux ? Vous ne savez pas quel vin ouvrir ? Nous vous conseillons de déboucher un magnum qui saura ravir l’ensemble de vos convives.

Et pourquoi pas un magnum Aubance 2003 ? A vous de choisir !

Pour les plus audacieux, ne cherchez plus ! Il nous reste des petits trésors en cave qui éveilleront vos papilles, en ces moments festifs.

Que pensez-vous d’un Aubance Prestige 1989 ?  Avec ses notes d’abricot, de coing, de fruits jaunes et exotiques, c’est un vin idéal pour accompagner votre foie gras.

Et pour les amateurs de passerillage et de fraîcheur quoi de mieux qu’un Aubance Prestige 1990 ?!  L’année 90, fut marquée par le botrytis appelé aussi pourriture noble.  Selon le climat, le botrytis permet d’obtenir des vins plus liquoreux. L’Aubance Prestige 1990  a su bénéficier de cette pourriture,  lui donnant une plus grande puissance aromatique.

Toute l’équipe du Domaine de Montgilet vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année et tous ses meilleurs flacons pour 2012 !

Nous espérons que 2012 sera une excellente année. Ainsi que le proverbe le dicte : Janvier sec et beau, emplit caves et tonneaux…. Alors il n’y a plus qu’à croiser les doigts !

Merci de votre soutien et de votre fidélité .

 

La récolte du Gamay n’a pas été des plus évidente.

Connu pour sa maturité précoce, le Gamay n’a pas apprécié les fortes chaleurs précoces du printemps et encore moins les pluies diluviennes de cet été….!

Du coup, nous avons du procéder à un tri sévère et minutieux de la vendange qui était très hétérogène : que des billes noires et bien rondes en cuves!

 

Actuellement, nous effectuons les premiers tris de l’Aubance, qui titrent déjà à plus de 15 degrés… Issu de notre cépage exclusif le Chenin Blanc, l’Aubance demande rigueur et patience. En effet, nous effectuons des passages successifs dans les vignes afin de récolter le raisin à sur maturité. Bien évidemment, les grappes de raisin ne présentent pas toutes la même maturité : c’est pourquoi nous passons tous les jours récolter celles prêtes à nous offrir leur sucre pour que nous le transformions en ce délicieux nectar liquoreux que vous apprécierez cet hiver au coin du feu, avec du foie gras…. Non?

Nos cuvées, Coteaux de l’Aubance : « Clos Prieur » et « Les Trois Schistes ».

Le Millésime 2011 apparaît comme difficile pour plusieurs raisons :

  • La maturité des raisins ne se fait pas au même moment que les années précédentes, ce qui perturbe l’emploi du temps auquel nous sommes habitués.
  • Tous les cépages arrivent à maturité en même temps, ce qui pose évidement des problèmes organisationnels et logistiques.
  • L’optimum de maturité est difficile à identifier et à atteindre.

Nous devons donc faire face à des vendanges atypiques tant au niveau qualitatif (avec de belles grappes de raisins) que quantitatif (avec un volume important).

Un millésime prometteur ou non ?

Ce sera à vous de juger !

Rendez vous donc dans quelques temps…pour la dégustation !

Cette année, Dame Nature a été généreuse… En effet, c’est avec 3 semaines d’avance sur notre calendrier habituel que nous avons commencé les vendanges.

 

Rien d’étonnant au vu du climat de ces derniers mois : le printemps a connu une période estivale (rappelez vous des 35°c au mois d’Avril!) tandis que le mois de Juillet (voire Août) a été pluvieux… C’est ainsi que nos vignes ne savaient plus où donner de la tête!!  Le vignoble a été frappé d’un dérèglement du cycle végétatif, donnant ainsi une longueur d’avance aux vendanges par rapport aux années précédentes.

 

Comme tout le monde nous avons donc fait notre rentrée. Les premières vendanges ont débuté le 1er Septembre sur la petite parcelle de Chardonnay que nous possédons. Cette récolte nous permet d’élaborer notre crémant, aux fines bulles et délicats arômes que vous connaissez sans doute…! (sinon dépéchez-vous!)

Xavier et Victor partagent avec vous leurs impressions pour ces premiers mois de l’année :

« Le mois d’avril, exceptionnellement doux, nous a donné des débourrements relativement précoces. Deux problèmes pointent alors le bout de leur nez :

  • jusqu’à début mai, nous craignons un gel de fin de nuît qui anéantirait une bonne partie de la récolte…
  • la fin d’hiver et le début de printemps ont été anormalement secs : les réserves d’eau sont trop basses, les vignes risquent donc de manquer d’eau au cours de leur développement…

Morale de l’histoire : La vigne comme n’importe quelle culture reste dépendante de Dame Nature, notre meilleure vertu reste donc la patience…. »

A très bientôt pour la suite des aventures!